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C’est l’histoire d’un MOOC …

D’un MOOC, heu, normal le MOOC. Passe que y’a deux sortes de MOOC …

Le nôtre (et oui, après 9 semaines, c’est devenu NOTRE MOOC !), c’est un cMOOC, de la sorte « connectiviste », où chacun apprend des autres, où l’on met en pratique le fameux « à plusieurs, on est plus intelligents » (rien que pour faire mentir Brassens), où, même si on est régulièrement secoués par les événements, il fait bon apprendre.

Pourquoi secoués ? Parce que c’est déroutant de se rendre compte que les pratiques auxquelles on était habitués sont devenues obsolètes, que le monde change et que si on ne l’écoute pas, on restera au bord de la route (ou sur le pont de l’Alma sans ses lunettes, à regarder couler la Loire …) De toute façon, il paraît (le MOOC me l’a redit) que pour apprendre, il faut avoir été déstabilisé.

Déstabilistation cognitive pour avoir ensuite la récompense de l’apprentissage – endorphine, merci mon cerveau, et comprenez pourquoi on devient accro ! Je peux dire, en accord avec les neurosciences, que je me suis fait plaisir, depuis le début du mois d’octobre …

Plaisir d’apprendre, certes – creuser les questionnements pédagogiques en faisant un tour par la neuroéducation, en découvrant les jeux-cadre de Thiagi (merci Bernard) et les intelligences multiples développées par Howard Gardner, en faisant son monsieur Jourdain avec les « flipped classroom » présentées par Marcel Lebrun – et tisser des liens sur mon sujet d’étude actuel, la troisième révolution industrielle de Jérémy Rifkin. Mais aussi plaisir de jouer avec les applications du web, et surtout, plaisir des rencontres, fussent-elles virtuelles, avec les compagnons de route du MOOC au détour d’une page commune ou d’un commentaire, et avec les partageux du savoir qui laissent à découvrir librement leur réflexion sur Internet.

Petit regret, celui de n’avoir pas pu plus embrasser, faute de temps et d’efficacité sans doute aussi.

En tout cas, ravie d’avoir participé à l’aventure ! Merci à tous.

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Constituer son réseau : tourner autour du pot …

Je reviens sur la conférence de ce soir avec les commentaires dans tous les coins … il me faudrait un écran géant et 20 doigts ! J’ai l’impression de quitter une manif – vous savez, quand on n’arrive pas à se séparer tellement on a eu l’impression de vivre un moment fort ensemble …

Alors, cette histoire de réseau, moi, je me sens un peu à côté. Facebook, j’y suis entrée sur la pointe des pieds, bien qu’ayant 3 comptes … dont 2 juste pour tester de l’un à l’autre !  Franchement, je n’ai pas réussi à y trouver un réel intérêt – sauf à avoir un peu des nouvelles et des photos des uns et des autres. Mais je préfère la messagerie – vieille habitude, sans doute, et Google drive pour partager des fichiers – mais en privé seulement, et Picasa pour les photos, en privé aussi. Frileuse, quoi.

Twitter, donc. Un compte, 16 abonnements, quasiment rien écrit, et je vais jeter un coup d’œil de temps en temps (je suis franchement une passive, sur ce truc). De ce côté là, il y a du boulot ! A moins que je lui préfère SeenThis vanté par un collègue-copain-geek (merci Cyrille ;-)) , tout jeune apparemment donc pas encore bien abondé (pas Cyrille, le SeenThis), mais qui permet des passerelles assez intéressantes parait-il. (Mais là je ne suis pas sûre du KISS, tant apprécié des Itypaïennes et des Itypaïens, ne me dites pas le contraire !)

Rappel : KISS = Keep It Simple & Stupid … formule magique pour retenir le plus grand nombre.

Quand à Delicious, dont j’use et j’abuse, il y a belle lurette que je ne suis pas allée à la pêche aux liens via les tags communs. C’était au début, quand j’étais encore en manque. Maintenant, je fonctionne aux listes de discussion – professionnelles essentiellement – qui m’apportent beaucoup et je reste abonnée à quelques rares flux RSS triés sur le volet.

Et c’est là que je voulais en venir : bien sûr qu’il faut savoir ne pas tout prendre, mais il faut aussi avoir assez brassé pour pouvoir faire des choix pertinents. Je trouve qu’on n’a pas beaucoup parlé (ou bien ça m’a échappé) de l’expertise des auteurs, de la validation des sources, de la qualité des ressources. Et quand on n’a personne de confiance pour conseiller, commenter, proposer des références, c’est difficile de démarrer – et long, surtout. (Au fait, c’est bien le rôle du prof, ça, non ? ) Donc merci aux « animateurs » – nos experts – de nous avoir fourni ces références validées pour les thèmes abordés par le MOOC.  A nous, ensuite, de croiser les informations, faire des liens et scruter les sources pour nous faire une idée des fils à nouer. En laissant la place aux coups de cœur pour élargir notre horizon !

Finalement, ma communauté active aujourd’hui, c’est ITyPA.

Je garde précieusement les vidéos sur ma page ITyPA à pas, tous les blogs auxquels je suis abonnée sont bien au chaud dans mon reader et je colle ici l’adresse du Framapad des Framapads, témoins d’une activité franchement collaborative :

https://cmoocitypa.framapad.org/5?

Et de ma collection de documents récupérés au fil des semaines, je sors aujourd’hui la carte de la Nétiquette pour le travail collaboratif proposée par Gilles Le Page – merci Gilles !

Au moment où je finis cet article, je reçois la lettre ITyPA du 29 novembre … j’ai l’impression d’avoir répondu avant l’heure 🙂