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ITyP-Après, c’est déjà …

Et maintenant, que nous sommes orphelins de MOOC, il va falloir s’émanciper.

Dans les prévisions :

Côté professionnel, j’ai déjà mis mes ados sur des wiki pour travailler par 3 sur un projet de recherche. Dénicher, valider l’information, puis la réécrire pour la présenter – avec un passage du côté de l’analyse des sources et de la citation – rien que de très classique.  Les faire travailler autrement parce les outils le permettent, ça l’est moins. Bon, ça fait un peu de bruit (pas les moyens d’avoir une machine par élève), mais on joue la « négociation des arguments » quand le travail se fait en classe.

Tiens donc, moi, j’apprends bien comme ça …

Après, on fait un  petit tour du côté des outils de présentation et des règles de communication (travail sur les visuels, notamment). Et on utilisera un compte Scoop It pour faire un peu de veille.

Une autre classe a testé (et adoré) le Framapad pour construire un petit glossaire des mots de l’Opéra (ils ont visité le bâtiment et rencontré des professionnels la semaine d’avant, après avoir assisté à la générale de la Traviata). Ils n’ont pas trainé à trouver le chat dans le coin … mais la page était quand même toute colorée, et ça, c’est plutôt bon signe 🙂

Avec les mêmes, on va tenter l’aventure du web-documentaire. A découvrir d’abord, et construire ensuite (oh, modestement, hein !) Le travail du son est déjà entamé : on a quelques prises faites lors de sorties, et ils ont préparé des textes pour s’enregistrer eux-mêmes. Prochaine étape, la vidéo, puis il faudra tricoter une histoire pour lier tout ça (on a du choix, il ne sera que de se décider).

Ah, les cartes pour faire les synthèses – pour le moment, c’est tout papier-crayon, mais on va faire numérique pour pouvoir modifier facilement.

Côté personnel, je finis les « Modèles de jeux en formation », j’ai sous le coude un ouvrage de Bruno Hourst et plein de documents numériques sur les intelligences multiples à éplucher. Il faut aussi que je fasse un tout du côté du développement personnel.

J’ai aussi tous les poteaux à suivre sur leurs blogs, leurs tweets, leurs pinterests et autres paper.li – en j’en passe ; et ça occupe bien (avec quelques chantiers dans lesquels je mets les pieds régulièrement, même si je n’y laisse pas mes traces …)

Et puis encore quelques outils à apprivoiser : je n’ai pas fait le tour des possibilités d’Evernote, il ne m’est pas familier et pourtant, j’ai le sentiment que c’est ce qui me serait le plus utile. Mettre les doigts dans le HTML5 et CSS3 : Yapluka.

J’ai toujours sous le coude la troisième révolution industrielle – il faut que je finisse ma carte – et je continue la veille, en croisant les champs d’application.

Et surtout, l’urgence : les cadeaux de Naouel !


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Les compétences info-documentaires

Pas de recherche efficace sans un réel besoin d’information et d’un objectif d’utilisation. (Et la sérendipité, vous me direz ? je vous vois venir … Dans ce cas, le besoin procède de la curiosité insatiable de l’internaute fouineur, qui trouvera bien une utilisation à sa trouvaille, je vous connais, je suis pareille.)

Au fil de mes recherches, notamment sur les sites des URFIST, des profs doc et autres universités francophones, j’ai construit un petit schéma du moteur à 4 temps de la recherche documentaire :

  • accéder aux informations
  • les mémoriser, les compiler
  • les hiérarchiser (travail de l' »expert » critique qu’il faut devenir …)
  • les utiliser, produire

Accéder aux informations : il faut savoir qu’elles existent ! Après, où et comment les trouver, on a plein d’outils et d’astuces dans toutes les bonnes méthodologies proposées ici et là. Et la veille … on en reparle !fq

Les mémoriser : voilà qu’interviennent les applications en ligne déjà largement évoquées sur ITyPA pour compiler, organiser et commenter ses signets. (Delicious, Diigo, …)

Les hiérarchiser : c’est là, à mon sens, le cœur du travail, le plus difficile, le plus important, peut-être le plus générateur d’apprentissage. Cela suppose d’avoir pris connaissance de la ressource et d’y avoir trouvé un intérêt puisqu’on l’a gardée (pertinence par rapport au besoin d’information). Mais il faudra aussi l’interroger sur sa qualité pour lui accorder ou non sa confiance. Il est là, le travail de l’expert. De l’expert dans son domaine, qui pourra juger du contenu, des idées présentées, des références proposées. De l’expert info-documentaire qui saura trouver l’origine de la ressource, les auteurs et leur point de vue éventuel, la fraîcheur de l’information, le contexte environnemental – bref, se faire une idée de sa fiabilité. Toute cette trituration nécessite un travail d’appropriation – ne serait-ce que pour croiser les sources et comparer les documents obtenus qui met en place les connaissances.

Reste à produire ce pour quoi on faisait la recherche. Mettre en forme, mettre en mots, synthétiser, créer … et renvoyer l’info dans la machine :-)) Avec quelques délicatesses pour les prochains : annoncer ses intentions de publication (je partage des connaissances – d’autres vendent, certains veulent vous convaincre et d’aucuns souhaitent simplement se montrer …) et dire qui on est – ça évite moult recherches parfois hasardeuses.