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Diigo et compagnie

Le groupe d' »ITyPA – saison 3″ de Diigo vient de m’accepter… aïe les pauvres !

Je reprends mon bavardage initié à la suite des réflexions sur l’EAP et les outils utilisés :

J’utilise Delicious depuis une dizaine d’année : on dit que les meilleurs outils sont ceux que l’on connait bien ! Il n’est pas très esthétique, a changé 3 fois de propriétaire, mais c’est là que je stocke mes favoris, pour en disposer quel que soit l’appareil que j’utilise. Un bouton dans la barre d’outils du navigateur et toc, c’est dans la boîte. Diigo rend le même service – d’ailleurs, on (peut ?) pouvait basculer de l’un à l’autre. Un exemple sur https://delicious.com/sarto – la recherche se fait par les mots clés que vous avez déclarés (l’outil est utile à celui qui le construit !)

J’ai ouvert les 5 Scoop It autorisés pour un compte gratuit : le premier pour moi, rappel de liens que je classe et que je partage directement sur twitter (http://www.scoop.it/t/apprentissage-et-numerique) un autre spécial itypa3 (http://www.scoop.it/t/itypa3) et les 3 autres pour le travail, à destination de mes élèves. Ce qui est intéressant, c’est de travailler sur son propre commentaire pour chacune des ressources ; et pour aller au bout, c’est bien de taguer systématiquement les pages repérées… Le travail de défrichage des ressources proposées est un peu fastidieux, mais peut permettre de tomber sur des pépites. Sinon, le bouton dans la barre du navigateur fait merveille…

Pearltree me déconcerte aussi dans sa nouvelle version – je trouvais l’ancienne plus abordable. J’y ai quand même ouvert un catalogue ITyPA 3

J’aime beaucoup Evernote, notamment pour prendre des notes quand je suis un cours en ligne. Pour jeter des idées, aussi, à récupérer ensuite pour construire un cours ou un article ; ou pour commenter une ressource qui va me servir (du genre chouette, c’est juste ce qu’il me fallait – et vive la sérendipité !)

J’ai BEAUCOUP utilisé – et fait utiliser – Netvibes. Un Netvibes par thème, un compte mail par Netvibes, je ne sais plus faire les liens ni retrouver les mots de passe… du coup, ils ne sont plus à jour ! Un exemple pour mes élèves de 3ème http://www.netvibes.com/innovation-technologique

J’essaie de tout rassembler – du moins ce qui concerne ITyPA – sur une carte Mindomo (mon point d’entrée) : je manque cruellement de temps pour y rassembler les productions des autres participants !

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C’est l’histoire d’un MOOC …

D’un MOOC, heu, normal le MOOC. Passe que y’a deux sortes de MOOC …

Le nôtre (et oui, après 9 semaines, c’est devenu NOTRE MOOC !), c’est un cMOOC, de la sorte « connectiviste », où chacun apprend des autres, où l’on met en pratique le fameux « à plusieurs, on est plus intelligents » (rien que pour faire mentir Brassens), où, même si on est régulièrement secoués par les événements, il fait bon apprendre.

Pourquoi secoués ? Parce que c’est déroutant de se rendre compte que les pratiques auxquelles on était habitués sont devenues obsolètes, que le monde change et que si on ne l’écoute pas, on restera au bord de la route (ou sur le pont de l’Alma sans ses lunettes, à regarder couler la Loire …) De toute façon, il paraît (le MOOC me l’a redit) que pour apprendre, il faut avoir été déstabilisé.

Déstabilistation cognitive pour avoir ensuite la récompense de l’apprentissage – endorphine, merci mon cerveau, et comprenez pourquoi on devient accro ! Je peux dire, en accord avec les neurosciences, que je me suis fait plaisir, depuis le début du mois d’octobre …

Plaisir d’apprendre, certes – creuser les questionnements pédagogiques en faisant un tour par la neuroéducation, en découvrant les jeux-cadre de Thiagi (merci Bernard) et les intelligences multiples développées par Howard Gardner, en faisant son monsieur Jourdain avec les « flipped classroom » présentées par Marcel Lebrun – et tisser des liens sur mon sujet d’étude actuel, la troisième révolution industrielle de Jérémy Rifkin. Mais aussi plaisir de jouer avec les applications du web, et surtout, plaisir des rencontres, fussent-elles virtuelles, avec les compagnons de route du MOOC au détour d’une page commune ou d’un commentaire, et avec les partageux du savoir qui laissent à découvrir librement leur réflexion sur Internet.

Petit regret, celui de n’avoir pas pu plus embrasser, faute de temps et d’efficacité sans doute aussi.

En tout cas, ravie d’avoir participé à l’aventure ! Merci à tous.


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MOOC ITyPA, qu’est-ce donc ?

Petite présentation à destination de mes collègues de pagestec (une de mes « communautés » par laquelle j’apprends beaucoup !)

Un MOOC, c’est un Massive Open On line Course – un cours en ligne ouvert à tous. Wikipédia vous dira « Ces cours sont fondés sur la théorie de la connectivité et sur une pédagogique ouverte qui s’appuie sur des réseaux de contenus et d’individus ».

Imaginés et mis en œuvre par les les universités anglo-saxonnes, il sont tous en anglais – sauf un : le mooc ITyPA.

ITyPA (Internet, tout y est pour apprendre), MOOC de type connectiviste, est proposé par 4 professionnels de la formation à distance : Jean-Marie Gilliot, enseignant-chercheur en informatique à Télécom-Bretagne ; Anne-Céline Grolleau, responsable du dispositif mutualisé de formation, d’accompagnement et de valorisation « PédaTice » ; Christine Vaufrey, rédactrice en chef du magazine en ligne Thot Cursus ; Morgan Magnin, maître de conférences en informatique à l’École Centrale de Nantes.

« Le sujet de ce premier MOOC correspond à une analyse partagée du besoin d’accompagner les utilisateurs d’Internet (et entre autres les enseignants) à y développer leurs capacités d’apprentissage en réseau et à créer leur environnement personnel d’apprentissage. »

Le cours a commencé le 4 octobre et se terminera le 13 décembre. On peut s’inscrire quand on veut. Une fois par semaine, le jeudi de 18h à 19h, une conférence en ligne et en direct est proposée sur Youtube, autour d’une thématique (annoncée la semaine précédente) et avec un invité « pro ». A retrouver sur moocmooc-itypa-à-pas par exemple. Voilà le programme :

  • Semaine 1 : Introduction
  • Semaine 2 : L’environnement d’apprentissage personnel, à construire ensemble
  • Semaine 3 : Diriger soi-même sa formation
  • Semaine 4 : Recherche et veille documentaire
  • Semaine 5 : Partage d’expériences autour de la recherche documentaire
  • Semaine 6 : Apprentissage social
  • Semaine 7 : Découvrons les communautés qui nous entourent
  • Semaine 8 : Construire son réseau en ligne
  • Semaine 9 : Partage d’expériences
  • semaine 10 : Formation Tout au Long de la Vie



Les initiateurs du MOOC sont « animateurs » et chaque  membre inscrit peut être à la fois apprenant et personne ressource. Chacun est invité à partager ses réflexions, ses outils, ses compétences, ses travaux, ses interrogations, selon ses envies et ses besoins. Ouverture d’un blog, participation aux forums, aux tweets, à des écrits collaboratifs (cartes mentales, pads, wikis etc.) partage des flux RSS, lettre de diffusion – tout est bon pour rester connectés. Même une réunion au café du coin …

Pourquoi je me suis inscrite ? Par pure curiosité !

Pourquoi je continue ? C’est l’occasion de découvrir des pratiques intéressantes, des outils adaptés, des méthodes efficaces, des ressources passionnantes et enfin des personnes riches d’expériences et de réflexions qui résonnent et confortent ou font avancer ; ça grouille, ça vit, ça bouillonne – mais juste quand on en a envie …

Le sésame : #itypa …


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Les sujets à creuser

Trouvés au fil des veilles, des recherches, des lectures (sérendipité, quand tu nous tient !)

Mon point de départ, c’est ce qui tourne autour de l’apprentissage.

  • C’est sur Scoop.it que je mène une veille en ce moment (http://www.scoop.it/t/apprentissage-et-numerique) à partir des mots : RPA, apprentissage, e-learning, pédagogie. La moisson est abondante chaque jour, le tri parfois un peu trop rapide, et (shame on me) le commentaire personnel quasi inexistant … pourtant, je sais que c’est par là qu’il faudrait commencer « l’appropriation » : mon idée de la veille, je vais la donner dans un autre article, du coup.
  • Par cet outil, je peux suivre les cueillettes de Scoopeurs qui tournent autour du même thème. J’ai aussi mes veilles par lettres de diffusion (dont celle d’ITyPA) et flux RSS qui remplissent le panier (qui devient obèse, le panier, j’ai plutôt besoin d’une charrette, en ce moment !)
  • Je range les signets dans Delicious – pages à relire, et celles qui peuvent m’entraîner sur tout un site à explorer (je tague « apprentissage » : http://delicious.com/sarto/apprentissage)
  • Et puisque c’est ITyPA qui m’a forcée à formaliser cette quête, j’ai sur mon disque un dossier ITyPA dans lequel je télécharge des documents de référence.
  • Ensuite, lecture, relecture (pour moi qui n’ai pas de mémoire, il faut même des prises de notes), les fameuses « mises en relation » qui mènent à penser qu’on a compris – mais a-t-on compris ce qu’il fallait ? Là est sans doute l’intérêt de partager ses réflexions : merci ITyPA de nous donner cette opportunité de confrontation (jamais je n’aurais publié autrement ces balbutiements qui me semblent bien nombrilistes et privés …)
  • Dernière étape, le test en vraie grandeur : puisque je suis une vieille prof qui peut se permettre de prendre des risques (du genre : « ce trimestre, je n’évalue pas avec des notes » …), je mets en pratique. Mais ça, c’est une autre histoire !

Au fil des cueillettes, j’ai quand même mis de côté quelques fruits appétissants que je me réserve d’examiner de plus près dès qu’on mettra plus de 24 heures dans la journée (ben oui, justement cette nuit … :-)) – en vrac, au hasard :

  • Les intelligences multiples
  • Les règles de communication
  • Les webdocumentaires
  • La troisième révolution industrielle (Jérémy Rifkin)


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Ma veille sur Internet

J’ai commencé doucement sur la messagerie avec des listes de diffusion (le café pédagogique, notamment, et puis ce qui est maintenant l’ifé – jamais déçue … et Thot cursus, l’abondance déjà).

Toujours via la messagerie, je me suis inscrite à quelques listes de discussion professionnelles – l’interaction est très rassurante ! Et il a fallu rapidement que de trouve un outil pour compiler les pépites qui m’arrivaient : les favoris devenaient obèses et trop difficiles à structurer.

J’ai ouvert un compte Delicious – c’est arrivé comme ça, suite à un cours théorique sur le langage XML et ses applications. Rapidement, j’ai adopté la bête, fait de la curation avant la mode, préparé des tutoriels en français (et même proposé mes services quand Yahoo a racheté l’engin – mais ils n’ont pas voulu de ma traduction en français …)

Dans la foulée, j’ai testé les abonnements à des flux RSS (plus efficaces pour moi dans le logiciel de messagerie que dans le navigateur … question de pratiques !) et une alerte Google, récupérée dans la messagerie aussi.

Parce que c’était plus « joli », m’a-t-on assuré, j’ai adopté Netvibes pour la curation – j’ai plein de comptes sur des thèmes différents.

Et comme beaucoup d’entre vous, je fais un tour régulier sur Pearltrees,  Scoop.It et autre Twitter …

Mais que de temps y consacrer ! (chance, je suis un peu insomniaque … :-))

Alors mes arguments en faveur de Delicious (ou Diigo – j’ai d’ailleurs « cloné » le compte delicious sur diigo en cas de soucis) :

  • boutons installés sur le navigateur, cueillette facile
  • système de tags ; le classement est efficace (pour celui qui choisit les mots-clé !) et retrouver la ressource est aisé
  • possibilité de commenter : j’essaie a minima de préciser l’auteur de la ressource
  • mise en ligne : avoir ses signets n’importe où … indispensable, aujourd’hui !
  • pouvoir partager – ponctuellement intéressant etla partie privée est « rassurante »
  • il y a longtemps que je ne regarde plus les comptes des autres à partir d’un tag, mais au début, je l’ai fait assez souvent, et c’était très instructif !

Au final, je travaille essentiellement avec la messagerie – qu’il a fallu patiemment organiser (merci Thunderbird) avec des règles de messages et stratégies pour laisser 15 jours ou 3 semaines les messages sur les serveurs. (Une installation par appareil + un Thunderbird portable sur mon disque dur externe)

et le navigateur avec Delicious et ScoopIt insérés dans les boutons.


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SAE et TICE

Oui, on est bien dans l’enseignement pour se gargariser d’acronymes abscons ;-))

SAE = situations d’apprentissage et d’évaluation (voir les travaux de R Bibeau – sur l’epi en 2006 : http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0701a.htm#Note9 et site de l’esbi – université de Montréal : http://www.ebsi.umontreal.ca/jetrouve/projet/tic.htm)

TICE : technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement

Bibeau décompose les SAE en 5 étapes :

Première étape : s’engager dans le projet ou l’activité (identifier, trouver l’inspiration, prendre connaissance du problème, explorer, se faire une idée).

  • Cartes mentales (Freemind), thésaurus, encyclopédies

Deuxième étape : identifier les sources d’information et amener l’élève à identifier ses ressources personnelles, échanger sur ses connaissances antérieures.

  • Cartes mentales, forums, chats, messagerie, listes de diffusion, réseaux sociaux, visio-conférence, dossiers d’échanges (Espar – Moodle)

Troisième étape : investiguer, préciser, mettre en perspective, recueillir l’information et l’interpréter.

  • Outils de recherche sur Internet (moteurs, annuaires, portails …), gestion des signets et veille (navigateur, Netvibes, Twitter, Diigo), prise de notes, utilisation (voire acquisition) de textes, d’images, de sons, de vidéos, de données numériques (matériels numériques : APN, scanner, baladeur, enregistreur, caméra, ExAO, écran, vidéoprojecteur, TBI – logiciels : Cdex, VLC, DownloadHelper, et Zotero)

Quatrième étape : créer, manipuler, structurer, organiser et traiter l’information.

  • Traitement de textes, d’images, de sons, de vidéos, de données numériques, utilisation de simulateurs, programmation (Traitement de textes + correcteur d’orthographe et dictionnaires, Photofiltre, Audacity, Tableur-grapheur, logiciels dédiés à la discipline, jeux sérieux.)

Cinquième étape : partager, justifier ses choix, échanger l’expérience de création, exposer, communiquer, présenter son travail, son document unimédia ou multimédia et compléter l’évaluation formative

  • Réalisation de dossiers, d’affiches, de présentations, de sites (ou CMS, ou blogs, ou wikis), de e-book, de vidéos (et changement de formats), de bandes son, utilisation et/ou réalisation d’exerciseurs, de tutoriels (matériel : TBI, visualiseur, boîtiers de vote – logiciels : traitement de « texte long », PréAO, PAO, Didapages, Windows Movie Maker, Format Factory, Hot Potatoes, Wink.)

NB : les logiciels proposés sont gratuits et si possible portables (exécutables depuis une unité de stockage amovible, comme une clé USB) ; à retrouver sur http://www.netvibes.com/tice-meef#Outils (+ compilation de tutoriels associés).


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Travail collaboratif

Belle idée, mais pour la mettre en pratique, pas si simple de trouver les outils satisfaisants :

Google drive (ou Google documents) : très bien à condition d’avoir un compte Google (et même un Gmail sinon ça pose souvent des problèmes). Et puis ça ne convient pas à tout le monde – je rencontre de plus en plus de réfractaires aux outils Google.

Les wikis – ceux des plate-formes d’e-learning par exemple : tout le monde peut s’y exprimer, certes, mais pas en synchrone. Du coup, il faut prendre son tour et quand on travaille en temps limité, ce n’est pas l’idéal. L’outil est intéressant, cependant, parce qu’il permet de « tracer » ce qui s’y est fait (le fameux « historique » de Wikipédia, par exemple).
J’ai fait utiliser un wiki gratuit sur WikiSpace Education. En anglais, mais pas complètement : il détecte la langue de votre navigateur et certaines commandes sont traduites. Facile à prendre en main – et on peut toujours s’entraîner sur Wikipédia :-))

Les applications en ligne de Framalab sont tout à fait adaptées à ce besoin de collaboration : pas de compte à créer, travail synchrone, prise en main ultra-rapide, sauvegarde de la production multi-format … et c’est libre et gratuit !

La carte mentale peut aussi se faire à plusieurs. Nécessité de créer un compte ; j’ai utilisé MindMeister, parce qu’il est en français.