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Le MOOC et le modèle d’apprentissage de M. Lebrun

8 Commentaires

Tiré du Blog de Marcel Lebrun

Comment passer le MOOC ITyPA au crible des 5 facteurs ce « modèle pragmatique d’apprentissage » ?

Production (Projet, but) : l’EPA – le créer, le compléter, avoir dessus un regard réflexif, le dépouiller, l’optimiser … du grain à moudre pour chacun !

Information : les outils, leur pertinence, la façon de les utiliser ; les expériences des uns et des autres – chacun est pourvoyeur de ces informations.

Activités : se frotter à tout ça, tester, plonger et brasser avec énergie.

Interaction : ben, ça, on n’en manque pas !!! Je retrouve ITyPA à tous les coins de web.

Quant à la motivation, chacun des quelques 1000 participants a évidemment trouvé la sienne …

Voilà donc un cours qui devrait véritablement générer de l’apprentissage !

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Auteur : fsarto

Professeur en collège et formatrice TICE.

8 réflexions sur “Le MOOC et le modèle d’apprentissage de M. Lebrun

  1. je crois que ce n’est pas gagné … En effet, il s’agit aussi de trouver de l’interaction dans les productions, c’est à dire interagir à plusieurs sur un même sujet pour aboutir à une production finale. C’est pourquoi je laisse un commentaire …
    L’information, on en a toutes les semaines avec les rendez-vous « visio,conf » et les pistes de travail hebdomadaires.
    La motivation, on en a mais il faut de remettre en cause chaque semaine, et ça donne souvent, pour ma part des coups de moins bien …
    Je me mets en activité mais tout seul pour le moment sauf à travers le pearltree peut-être.
    Peut-on parler d’interaction via Twitter ? Je préfère réserver ce terme au glossaire lance par @audece ou aux cartes mentales partagées qui sont en cours d’élaboration … Quand vais-je m’y mettre ?
    Et la production en pâtit … C’est pour le moment une faible production personnelle par manque de temps voire de motivation ou de ne pas savoir comment s’y prendre.

    Pour reprendre le schéma ci-dessus, je ne suis pas sûr d’avoir tous les éléments de ce contexte … Mais on y arrivera.

    • Je me réponds a moi même parce que j’ai oublié de cocher la case pour être informépar mail d’une éventuelle discussion.

      • Et la maturation de toutes ces informations à l’intérieur dedans la tête ? C’itypa une activité, ça ? Il faut bien que ça se fasse aussi, et ça prend du temps !
        Après avoir beaucoup lu – et parce que je ne suis pas une universitaire bon teint, je n’ai pas compilé scrupuleusement mes sources pour les citer à bon escient, donc je ne sais plus s’il y a un auteur ou plusieurs – j’ai retenu un petit schéma qui me parle bien :
        on est entourés de données -> qui deviennnent des informations dès lors qu’elles ont du sens pour nous -> qu’on transformera en connaissance après les avoir triturées et se les être appropriées (ça peut être long …)
        Pas d’impatience, pas de pessimisme – juste s’y tenir un peu. Et se serrer les coudes quand on doute (à 1000, on devrait pouvoir se serrer les coudes !)

  2. Bien d’accord avec le temps de maturation voire l’énergie que ça demande … Surtout pour qu’une information devienne une connaissance soit accessible parmi nos savoirs (j’ai lu ça dans le lien apprendre a apprendre … En tout cas, c’est mon interprétation)
    Le tout s’est de s’y mettre … Et j’aurai fait un grand pas quand je pourrai gérer l’ITyPA avec le reste 😉😉

  3. Merci pour ces commentaires qui sont tout à dans l’esprit de « mon » petit modèle simplistique. Je l’ai conçu en effet pour construire des dispositifs Pedago-Tiques, pour les valider, les évaluer … Attention, le pôle information, ce sont les ressources externes (hé oui, il y en a souvent beaucoup) mais aussi internes et co-construites (c’est la boucle de rétro-action qui part des productions qui peuvent être des connaissances et des compétences) et le pôle interaction, c’est tout à la fois l’interaction fonctionnelle (HMI) et l’interaction relationnelle (distinguant ainsi l’outil et l’instrument) …
    Bon travail aux ITyPA-gogues et ITyPA-longues
    M@rcel Lebrun

    • Marcel,
      Quelle merveille de pouvoir échanger ainsi tout simplement … voilà une grande vraie richesse du MOOC ! (pour moi en tout cas :-))
      A propos d’instrument, j’aimerais qu’on parle de la même chose : pour ce que j’en ai compris, c’est en quelque sorte le détournement de l’outil au profit de son but personnel – par exemple, en tant que prof, je passe mon temps à « instrumenter » les outils TIC pour servir ma pédagogie. Est-ce une vision simpliste (ou carrément erronée) de la chose ?
      A travailler depuis sa création sur le C2i2e (certificat Informatique et Internet niveau 2 pour les enseignants), combien de fois a-t-il fallu se battre pour amener les stagiaires au delà de la simple utilisation de la machine (gadget ?) sans réel objectif de plus-value pour l’apprentissage !
      Quant aux « informations » je l’entendais bien ainsi : « Internet, Tout Y est … » mais le cours est – à mon sens – proposé pour que chacun puisse profiter du travail de réflexion, sélection, et organisation que les co-moockiens mettent à disposition de la communauté.

      • Bonjour

        Dans mon message, l’outil me permet d’agir sur l’environnement (l’outil prolonge le bras de l’homme, Internet me permet d’accéder à l’information …). L’instrument agit dans le sens contraire : il ramène l’environnement vers moi, accroit mon « acuité cérébrale », me permet l’appropriation personnelle …
        Bien à vous

  4. Merci de cet éclairage, je vais m’employer à mouliner cette information …

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